Le « GIP pour la réalisation du contrat
de ville du territoire alésien » est une structure
ayant pour objectif de mettre en œuvre et d'assurer la gestion de la
Politique de la Ville sur le territoire du bassin alésien.

Qu’est-ce
que la Politique de la ville ?
La Politique de la ville désigne l’ensemble des dispositifs
spécifiques mis en place par l’Etat et les collectivités
territoriales, au niveau local et en partenariat, pour apporter
des solutions aux problèmes multiples d’exclusion sociale
et urbaine, et améliorer le cadre et les conditions de vie des
habitants des quartiers en difficultés.
Elle vient en complément des dispositifs et financements habituels
dits « de droit commun », mis en œuvre par l’Etat
et les collectivités territoriales.
Pour Alès, elle se concrétise et s’appuie sur le
Contrat de ville signé le 20 décembre 2000 pour une durée
de six ans, entre l’Etat, le Conseil Général du
Gard, le Fonds d’Action et de Soutien pour l’Intégration
et la lutte contre les Discriminations (FASILD) et quinze communes
de l’arrondissement alésien.
Ainsi conçu pour fédérer et coordonner localement
les diverses initiatives publiques et privées autour de la lutte
contre toutes les formes d’exclusion, ce contrat multi partenarial
fixe des objectifs de développement sur des thèmes, des
territoires et des publics prioritaires et permet de mobiliser des
financements spécifiques pour la réalisation de projets
qui s’y réfèrent.
Ces projets peuvent être publics, mais être également
port és par des acteurs locaux ou associations.


Les thèmes, territoires et publics prioritaires du contrat
de ville du territoire alésien
Les thèmes prioritaires (Cf. lettre
de cadrage)
- Emploi, développement économique, formation
- Prévention de la délinquance
- Education
- Habitat, urbanisme,
gestion urbaine
de proximité
- Santé, accès aux soins
- Culture
- Services publics de
proximité et accès aux droits
- Citoyenneté, vie associative, participation des habitants
Les territoires prioritaires
(Cf. cartographie
site ministère de l'emploi…)
Les territoires
prioritaires
du contrat de
ville sont ceux des quartiers qui cumulent
des handicaps
sociaux, économiques culturels et urbanistiques importants.
Il
s'agit des quartiers alésiens des Cévennes et Près
Saint-Jean ainsi que celui, de Trescol-Champclauson situé à la
Grand'Combe.
Ce sont aussi,
dans une moindre
mesure, d'autres
territoires de
la ville qui
commencent à manifester
des signes de précarité et dont il faut tenter de prévenir
le processus de ségrégation socio-spatiale. Tel est
le cas sur Alès, des quartiers de Cauvel-la Royale, de Rochebelle,
des Promelles, du Faubourg du Soleil, du Centre Ville, de Clavière,
de Tamaris ; sur Saint-Christol des quartiers de Cavalas et du Moulin
Cevenol ; sur la Grand'Combe des quartiers de Champclauson et de
l’Arbous.
A noter que si
ces quartiers
constituent l'objet
principal et
le souci permanent
du contrat de
ville, les actions proposées peuvent également concerner
l’ensemble de l'une des communes signataires ou la totalité du « territoire
alésien ».
Se souciant de
ce qui peut davantage
faire le lien
entre le quartier
et le ville ce
dispositif ne
se limite pas aux limites
exclusives du
quartier.
Dans l’ordre alphabétique, les communes d’Alès,
de Bagard, de Boisset-Gaujac, de Cendras, de la Grand Combe, de Rousson,
de Salindres, des Salles du Gardon, de Saint-Christol les Alès,
de Saint Hilaire de Brethmas, de Saint-Julien les Rosiers, de Saint-Jean
du Pin, de Saint Martin de Valgalgues, de Saint-privat des Vieux
et de Saint Paul Lacoste, qui représentent environ 80 000
habitants, constituent le champ d’application géographique
des orientations prioritaires du contrat de ville.
Les publics
prioritaires
Ce sont, dans
leur grande majorité, ceux qui habitent les
quartiers en situation difficile bien repérés et faisant
l’objet des priorités du contrat.
Mais ce sont également d’autre catégories moins
clairement localisées dans l’espace de la ville : sans
domicile fixe, nomades, immigrés,… isolés de
toute sorte vivant dans des îlots de pauvreté ou dans
des formes d’habitat précaire.
Pour tout ceux-là, le contrat de ville est en devoir d'apporter
des solutions grâce à la mise en place d'actions thématiques
correspondant à l’ensemble des motifs d’exclusion.


Les instances du contrat de ville
:
Les différents partenaires signataires du contrat (précédemment
cités) sont associés de manière formelle au
sein d’une structure juridique de type G.I.P (Groupement d’Intérêt
Public) dont ils sont les membres. Ils constituent une instance de
pilotage politique chargée de définir les grandes orientations
du contrat.
Pour mettre en œuvre et « faire vivre» ce contrat,
une équipe de maîtrise d'oeuvre, composée de
trois personnes (une directrice/chef de projet, une chargée
de mission et une secrétaire), est mandatée par ces
partenaires. Celle-ci, basée en sous-préfecture d'Alès,
est chargée d’identifier les problèmes et les
besoins des habitants, de développer, de mobiliser, d’animer
et de coordonner les initiatives et les dispositifs mis en place
au niveau local, en lien avec les acteurs locaux (associations, habitants,
services publics,…). Elle suit également les dossiers
de demande de subventions présentés notamment par les
associations.

A
télécharger: système relationnel du Contrat
de Ville (format Word - 28 Ko)